Résumé | Abstract
Cet article vise à analyser les effets de détention et les conditions de vie des détenus vivant de la maison pénale de Bouaké. Cette étude est réalisée à la maison pénale de Bouaké. La théorie de la privation carcérale a été évoquée pour justifier l’amélioration des conditions de détention et de vie des détenus. Du point de vue méthodologique, l’étude a eu recours à quatre techniques de collecte d’information à savoir : la recherche documentaire, l’observation, l’administration du questionnaire et l’entretien semi-directif. Quant à la méthode d’analyse des données, nous avons utilisé l’analyse quantitative et l’analyse qualitative. L’analyse quantitative a été utilisée pour connaître les données statistiques et l’analyse qualitative pour mieux comprendre le contenu des discours des enquêtés. L’investigation s’est déroulée exclusivement à la maison pénale de Bouaké, auprès d’un échantillon non probabiliste constitué de soixante (60) enquêtés. D’abord, cette étude indique l’infraction la plus commise par les détenus est le vol avec circonstances aggravantes (50%), avec un faible niveau d’instruction, et la majorité des peines d’emprisonnement oscille entre 11 et 20 ans. Les résultats montrent également les différents types de conditions de détention, les conditions de vie et quelques propositions de solutions.
Mots clés | Keywords